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La traque aux coûts cachés des systèmes d'impression

Sur un marché très diversifié, qui présente peu d’évolutions technologiques, le choix d’une imprimante n’est pas toujours évident. D’autant que le coût facial d’une machine n’est généralement pas représentatif de son véritable coût à l’usage. Pour évaluer précisément les dépenses liées au cycle de vie d’un copieur, la méthode du TCO (Total Cost of Ownership), ou coût global de possession, permet de prendre en compte le prix initial de la machine, mais aussi celui des consommables, tels que les cartouches d’encre, les toners et les pièces d’usure, ainsi que l’entretien et la maintenance. Certaines habitudes doivent cependant être observées à la loupe afin de s’approcher au plus près des besoins de l’entreprise et, in fine, réaliser des économies.


Les coûts de l’impression représentent 1 à 3 % du chiffre d’affaires annuel des entreprises, soit une moyenne de 20 à 25 % du budget informatique, selon DFC Engineering. Pourtant, la très grande majorité des sociétés n’ont pas conscience de ces chiffres. Un poste de dépenses important, sur lequel il est possible d’agir par une anticipation fine des besoins, mais aussi en modifiant certaines habitudes. Peu utilisée en France, la méthode du TCO (Total Cost of Ownership), ou coût global de possession, initié par le cabinet d’analyse américain Gartner en 1998, permet de prendre en compte l’ensemble des frais. “Dans le monde du print, le TCO va bien au-delà de la machine, puisque près de la moitié du TCO est représenté par les consommables”, indique Morgan Leucat, directeur marketing des offres hybrides et innovation chez Konica Minolta. À l’usage, le coût total d’une imprimante est même souvent inversement proportionnel au prix d’achat. “Si l’on ramène la durée d’usage au prix, le coût d’une imprimante pour une utilisation occasionnelle peut s’élever à une dizaine d’euros par minute, ce qui est phénoménal. Il est souvent plus intéressant d’acheter du matériel haut de gamme et de le renouveler moins régulièrement”, conseille Théo Mataranga, fondateur de Bench Expert Labs. Encore faut-il avoir évalué les besoins réels de l’entreprise par une observation minutieuse des habitudes.

Consultez l'intégralité du dossier, rédigé par Laurène Rimondi, en ligne sur le site lenouveleconomiste.fr.

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