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Liste des contributions

Chacun à une place dans le monde digital de demain

En 2014, 1,5 million d’emplois étaient liés au numérique ; un chiffre qui devrait tripler dans les cinq années à venir. La transformation digitale que sont en train de vivre les entreprises les poussent à mettre en place de nouveaux modèles d’organisation pour anticiper un changement de culture favorisant la transversalité et des méthodes de travail plus collaboratives. Le numérique doit être appréhender comme un moyen de faire travailler les gens ensemble quel que soit leur fonction et quel que soit leur situation. Chacun à une place à prendre dans le monde numérique de demain, en particulier les personnes en situation de handicap.

En tant que représentants du monde numérique, les adhérents du SNESSII ont un rôle à jouer pour favoriser leur insertion professionnelle, à l’image de Ricoh (membre du SNESSII) qui a initié le programme H@ndiOffice, en association avec le centre de formation INFA de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne).

Former, une priorité

Le programme H@ndiOffice permet à 10 demandeurs d’emploi en situation de handicap (depuis plus de douze mois) de suivre une formation en alternance « Assistance en gestion administrative » option numérisation, d’une durée de 8 mois.

Les candidats sélectionnés, après avoir passé un entretien de recrutement chez Ricoh et un test au CFA, sont formés à la numérisation, à la gestion électronique de document, au logiciel de messagerie, à Photoshop, aux réseaux sociaux… Ils sont également accompagnés et suivis par un tuteur qui veille notamment à leur bonne intégration dans l’entreprise.

A l’issue de cette formation, leurs compétences sont validées par un diplôme professionnel de niveau IV (équivalent Bac), le CQPM « Assistance en gestion administrative » pour pouvoir décrocher un vrai poste en entreprise.

Favoriser l’employabilité par le développement de nouvelles compétences pour permettre une meilleure insertion dans l’emploi, un objectif qui a valu au programme H@ndioffice de remporter le prix de l’initiative RH 2015.

Démystifier le handicap

Second objectif du programme H@ndioffice former les managers à intégrer les personnes en situation de handicap dans leur équipe pour s’affranchir des préjugés. Savoir accepter les différences et voir le potentiel de chacun est aussi un axe de travail du programme.

H@ndioffice, un tremplin pour l’insertion professionnelle

Le projet porte ses fruits puisqu’il affiche un taux de réussite à l’examen de certification de 97,9%. Le programme H@ndioffice a permis de former 48 demandeurs d’emploi. Entre 65 à 80% des H@ndiofficers trouvent un emploi chez Ricoh France ou dans d’autres entreprises.

Les missions confiées à chaque H@ndiofficer peuvent s’exercer dans de nombreux services de l’entreprise : direction commerciale, direction financière, service comptabilité ou administration des ventes, directions des ressources humaines…, mais aussi dans d’autres entreprises (issues de différents secteurs d’activité) ayant identifié un besoin en support administratif.

Une initiative à généraliser au sein du SNESSII

La Commission Ressources Humaines encourage les adhérents du SNESSII à adopter ce programme transposable au sein de leur organisation : que ce soit en recrutant de nouveaux tuteurs, en aidant des demandeurs d’emploi en situation de handicap à se former ou bien encore en leur proposant un emploi durable à l’issue de leur formation. 


Emmanuel Lebuchoux, Président de la Commission Ressources Humaines du SNESSII.

26/05/2016

Le numérique remet-il en cause l’application de la taxe reprographique ?

 La taxe reprographique est l’un des principaux financements du Centre National du Livre (CNL). Cet établissement public administratif a pour mission d’aider les différents acteurs de la chaîne du livre, en particulier les auteurs, les éditeurs et les librairies, à travers des actions de soutien (notamment sous la forme de subventions et de prêts).

Rappelons que la taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression existe depuis 40 ans. Elle date de 1976 (Article 22 loi de finances pour 1976) ; il s’agissait à l’époque de la redevance sur l’emploi de la reprographie « pour compenser le préjudice subi tant par les éditeurs que par les auteurs du fait de développement des procédés de reproduction ». Son champ d’application est modifié en 2007 (Article 105 loi de finances rectificative pour 2006) afin de dégager de nouvelles possibilités de financement au profit du CNL en profitant du dynamisme du secteur de l’impression. La taxe est applicable aux ventes, importations ou fabrication d’appareils de reprographie et d’impression. Son taux est alors fixé à 2,25 % du prix hors TVA, puis rehaussé à 3,25 % en 2009 (Article 52 de la loi n° 2009-1674 de finances rectificative pour 2009). En 2012, cette taxe a financé à hauteur de 28,2 millions d’euros* le CNL.

Ainsi, le secteur de l’impression contribue de longue date à financer l’industrie du livre. Mais est-ce que photocopier un livre papier est une habitude répandue parmi les lecteurs ? Est-ce que l’usage premier des systèmes d’impression est de copier des livres ? Ces matériels n’ont pas été conçus pour cela, et dans les faits nous ne saurions pas le mesurer.

En revanche, le numérique bouscule les usages de consommation du livre depuis quelques années. Selon le sixième Baromètre SOFIA/SNE/SGDL des usages du livre numérique, les lecteurs numériques achètent en moyenne 6 livres par an et leur nombre augmente (+2% par rapport à 2015). Le cabinet Xerfi prévoit que le marché de l'ebook représenterait au plus bas 269 millions € en 2017. Le CNL voit effectivement le livre numérique comme une nouvelle source de revenus et a choisi de modifier dans ce sens la taxe sur l'édition des ouvrages de librairie (2ème taxe finançant le CNL). En effet, depuis le 1er janvier 2016, les livres sous forme numérique sont également soumis à cette taxe. L’article 35 sexies portant sur l’extension de l’assiette de la taxe sur l’édition a été adopté par les députés dans le cadre du Projet de Loi de Finances Rectificative de 2015, le 17 décembre 2015. Afin de prendre en compte toutes les formes de ventes de livres dans l’assiette de la taxe, les éditeurs, qui ont réalisé un CA annuel de plus de 76.300 €, sont taxés à hauteur de 0,2 % du chiffre d’affaires. Ce nouveau dispositif devrait apporter entre 300 à 350.000 €. Suffisant pour renflouer le budget…

Le CNL voit son budget diminuer en partie parce-que le marché des matériels et systèmes d’impression connaît un ralentissement. Le Ministère de la Culture a annoncé, dans le cadre du budget 2016, étudier pour les années à venir la possibilité de modifier la taxe reprographique en incluant les consommables, une piste de réflexion déjà soulignée en janvier 2010 par le rapport Création et Internet de Patrick Zelnik. Le taux affecté sur les appareils d’impression et de reproduction pourrait en conséquence être diminué. Mais, en taxant les cartouches, c’est l’assiette globale de la taxe reprographique qui augmente et  les constructeurs se verraient à nouveau pénalisés.

Le numérique est donc considéré comme un nouveau contributeur, mais n’occasionne pour l’heure pas de baisse du taux affecté à la taxe reprographique pour les fabricants de système d’impression. De l’avis des constructeurs, la taxe reprographique est loin d’être équitable. Depuis 40 ans, ils en sont les principaux contributeurs alors que les technologies numériques ont directement impacté les modes d’acquisition et de consommation du livre, contrairement aux systèmes d’impression. Le niveau des taxes reprographique et de l’édition est totalement disparate. Le livre numérique bénéficie même d’un taux de TVA réduit. Le CNL ne devait-il pas plutôt taxer à la source les fichiers numériques à partir desquels les livres existent, indépendamment du support, plutôt que de taxer les outils ? Une piste de position que la Commission Marchés et Prospectives du SNESSII entend défendre.

 

Daniel Mathieu, Président de la Commission Marchés et Prospectives du SNESSII

 

*Source : Site Internet du SENAT - Projet de loi de finances pour 2013 : Médias, livre et industries culturelles

Le SNESSII est signataire de l’Accord Cadre Cartouche II (2016/2017)

Cet Accord Cadre Cartouche II est un accord de transition vers l’intégration des cartouches d’encre et de toner dans le périmètre de la Directive 2012/19/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2012 relative aux Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques (DEEE).

Le SNESSII, Syndicat National des Entreprises de Solutions et Systèmes d’Information et d’Impression, est partisan d’une intégration des cartouches harmonieuse dans le principe de la REP DEEE (Responsabilité Elargie des Producteurs des Déchets des Equipements Electriques et Electroniques).

A l’instar des travaux de préparation à l’Accord Cadre de 2009/2011, le SNESSII (avec le SFIB) a créé un Groupe de Travail des fabricants de systèmes d’impression pour assurer la transition, au 1er janvier 2018, entre l’Accord Cadre Cartouches et l’intégration des cartouches dans la REP DEEE. Notre objectif est de pérenniser les bonnes pratiques de l’Accord Cadre Cartouches et de ses parties prenantes (fabricants, collecteurs, remanufacteurs, opérateurs de traitement, … et les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire).

Le SNESSII s’attache à répondre aux attentes des entreprises, des autorités publiques et autres parties prenantes, en particulier, sur la gestion des cartouches de jet d’encre ou de toner. Au cours des dernières décennies, plusieurs étapes ont été franchies en la matière avec :

- la mise en place du Consortium CONIBI (à la fin des années 1990),

- la création d’un Accord Cadre Cartouches (AccordVolontaire et Convention d’Engagement de la Filière) dans le cadre du Décret n° 2012-13 du 4 janvier 2012 relatif aux Déchets Diffus Spécifiques (DDS) des ménages,

- la mise en place de Cart’Touch, plateforme d’information et d’engagement des fabricants de systèmes d’impression sur les solutions de collecte des cartouches d’impression.

Depuis juin 2009, le syndicat a contribué aux travaux qui ont permis d’aboutir à la signature de l’Accord Cadre Cartouches (2012/2015) du 21 novembre 2011 avec Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable, du Transport et du Logement. Cet accord a pour objectif, l’amélioration du recyclage et de la réutilisation des consommables (cartouches d’encre et toner) par une action commune des fabricants.

Le SNESSII participe aux Commissions Consultatives d’Agrément des DEEE Professionnels, en collaboration avec la FICIME, dont il est membre.

Le SNESSII est engagé, au côté de ses adhérents, dans une démarche de Développement Durable  partagée par les différentes commissions opérationnelles aidant ses membres aux partages des bonnes pratiques dans le respect de la réglementation. Il accompagne ses adhérents dans leurs démarches volontaires et volontaristes en relation avec le Développement Durable de leurs activités.

Gérald Levistre, Président de la Commission Développement Durable du SNESSII.

Le SNESSII expert de la technologie hybride pour la gestion de l’information des entreprises

Les membres du SNESSII maîtrisent l’ensemble des technologies, processus, expertises correspondant à la gestion de l’information des entreprises, imprimée ou numérique, avec une démarche environnementale globale. Ils s’inscrivent par conséquent comme des partenaires privilégiés pour accompagner, sensibiliser et responsabiliser les utilisateurs, afin qu’ils optent pour la technologie la mieux adaptée à leurs besoins. L’idée n’est pas de moins imprimer ou de moins digitaliser mais d’aider les entreprises à mieux gérer l’information imprimée et digitalisée.

Le SNESSII imprime sa marque dans les IT Services

Sociétés de gestion de l’information au sens large, avec une offre de logiciels et de services innovants, les marques adhérentes du SNESSII, ont toute légitimité de par leur mission, leur organisation, leurs nouveaux métiers, leurs nouvelles méthodes à revendiquer et faire connaître désormais leur place d’acteurs de l’industrie IT aux côtés des constructeurs, des éditeurs de logiciels et de l’ensemble des prestataires de services informatiques.

SNESSII, retour sur les éléments marquants de l’année 2015

Cette contribution du SNESSII présente les principales actions menées par le SNESSII en 5 points :


1. Intégration des cartouches dans la réglementation DEEE
2. La relation d'affiliation du SNESSII à la Ficime
3. Les travaux menés par les commissions du SNESSII
4. Une nouvelle identité visuelle pour le SNESSII
5. Un nouveau site Web
6. Renouvellement du mandat de Bernard DECUGIS


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