Trois mois. C’est le temps qu’il reste avant la première échéance légale de la réforme de la facturation électronique en France. Et selon les chiffres publiés ce printemps, la majorité des entreprises françaises n’est pas encore prête.
Ce que la réforme impose, concrètement
La réforme distingue deux obligations : l’e-invoicing, soit l’obligation d’émettre et recevoir des factures au format électronique structuré — Factur-X, UBL ou CII — pour les transactions B2B, et l’e-reporting, l’obligation de transmettre à l’administration fiscale des données de transaction. Un déploiement progressif est prévu : les grandes entreprises et ETI devront émettre leurs factures électroniquement dès le 1er septembre 2026. Les PME et micro-entreprises suivront à partir du 1er septembre 2027.
Mais l’obligation de réception concerne toutes les entreprises dès septembre 2026. Aucune structure ne peut donc considérer qu’elle a encore le temps.
Selon le Baromètre de la Sérénité numérique de Konica Minolta, 70 % des PME voient dans la transformation numérique une opportunité, mais seuls 11 % d’entre elles ont une connaissance précise des enjeux réglementaires de la facturation électronique. Un écart qui représente un risque opérationnel majeur à quelques semaines de l’échéance.

GED + Plateforme Agréée : le duo incontournable
La tentation est grande de se limiter à souscrire une Plateforme Agréée (anciennement PDP) pour cocher la case conformité. Mais la GED seule n’est pas suffisante pour répondre à l’obligation, et la Plateforme Agréée ne gère pas non plus les aspects métiers : elle garantit la conformité légale et la transmission sécurisée, mais pas l’automatisation, l’indexation, les workflows de validation ni l’archivage intelligent. C’est le duo GED + Plateforme Agréée qui permet de transformer cette contrainte en levier de productivité.
C’est précisément sur ce terrain que les adhérents du SNESSII se positionnent — depuis bien avant que l’échéance ne devienne urgente.
Ce que proposent les spécialistes de l’impression
Konica Minolta a déployé une stratégie documentaire complète autour de la réforme. Son approche se distingue par sa dimension intégrative : plutôt que de proposer une Plateforme Agréée isolée, la solution s’inscrit dans un système de gestion électronique de documents qui centralise l’ensemble du patrimoine documentaire de l’entreprise — devis, bons de commande, bons de livraison, contrats. Les données sont hébergées en France dans des datacenters souverains, la plateforme est certifiée ISO 27001 et conforme au RGPD. DataMaster
Toshiba Tec France a quant à lui animé en avril dernier une conférence au salon Documation intitulée « Bien choisir sa GED et sa Plateforme Agréée », preuve que la question est au cœur de l’accompagnement terrain de ses équipes. Ricoh, Canon et Xerox proposent également des connecteurs natifs entre leurs MFP et les principales plateformes de dématérialisation agréées, permettant une capture et un traitement automatisé des factures entrantes dès leur numérisation.
Ne pas attendre : le coût de l’inaction
Chaque semaine de retard réduit la marge de test et d’ajustement avant l’entrée en vigueur de la réforme. Les risques sont concrets : factures rejetées, flux comptables bloqués, pénalités fiscales.
Vos partenaires impression sont prêts. Leurs solutions sont opérationnelles. Il ne manque que votre décision.
Le SNESSII, Syndicat National des Entreprises de Solutions et Systèmes d’Information et d’Impression, regroupe 13 acteurs internationaux du marché de l’impression et des services informatiques : BROTHER FRANCE | Canon France⎜Conibi⎜ Epson France⎜Konica Minolta Business Solutions France⎜KYOCERA Document Solutions France⎜OKI Europe Ltd⎜Rex-Rotary⎜Ricoh France⎜RISO FRANCE⎜Sharp Business Systems France⎜Toshiba Tec France⎜Xerox France. Le SNESSII est affilié à la FICIME (Fédération des entreprises internationales de la mécanique et de l’électronique).